Besoin de m’occuper !

J’me sens comme un lion en cage et quand ça ne bouge pas à mon goût faut que je me trouve un projet…

Alors voilà, j’la commence drette là… Une murale qui sera dans ma cuisine, ça devrait m’occuper un certain temps !!!

Ma maquette représente juste l’idée générale parce que j’aimerais que ce soit un peu plus hummm… bien…. pas-tout-à-fait-ça.  En gros, je veux que ça donne l’effet d’un vieux mur écroulé qui offre un paysage fantastique….. et TA-DA-DAM :::

J’ai l’idée de mettre un hamac devant et de croire que je suis en montagne, dans la verdure - j’mettrai une odeur de sapin -…. Et pis si c’est laid, pas grave, je re-peinture tout en blanc :) !

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Visualiser ma murale précédente

Régistraire des entreprises, frustration et lettre ouverte à Monsieur Jean Charest

Au Premier Ministre du Québec Jean Charest et à ceux que ça concerne.

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Monsieur Le Premier Ministre du Québec,

Si je vous écris aujourd’hui c’est pour vous dire à quel point les difficultés rencontrées par le Régistraire des entreprises du Québec sont lourdes à porter pour des gens qui tentent de s’ingénier à la création d’entreprises québécoises…

La situation est intolérable Monsieur le Premier Ministre ! Votre réforme qui ne fonctionne pas, qui gèle les services du Régistraire et qui vient de coûter 21,3 millions aux contribuables de chez nous est une vraie catastrophe pour l’économie de nos entreprises.

Savez-vous monsieur le ministre qu’à cause du laxisme dans le traitement de nos dossiers nous ne pouvons pas avancer dans nos démarches, vous qui prônez la création d’entreprises de chez nous ?

Savez-vous que nous attendons, depuis plusieurs semaines, une simple réponse relative à une demande d’incorporation ; ce qui ne représente qu’une première étape à la création de notre entreprise et que nous sommes encore très loin de la coupe aux lèvres ?!?

Savez vous qu’on se fait répliquer jour après jour que la situation devrait être bientôt corrigée mais qu’on ne peut nous prédire quand notre demande sera traitée ??

Réalisez-vous qu’en ce moment nous ne pouvons signer aucun contrat valide, ni réaliser notre site web, ni imprimer quelques documents de représentation comme de simple cartes d’affaires ou envoyer des dossiers de communication de presse et encore moins ouvrir un compte bancaire parce que nous n’existons pas et que notre embryon, ainsi que l’autorisation de son nom, sont coincés dans l’utérus de votre fonctionnariat qui s’éternise à donner son approbation ???

Réalisez-vous tout ce que nous risquons de perdre en ce moment même où vos employés débordés nous répondent de s’armer de patience ?!?

Et bien je vous le dis Monsieur le Premier Ministre. La situation est intolérable et frustrante…

Et vous savez quoi !  C’est encore plus frustrant quand on entend vos fonctionnaires dépassés par les événements qui s’évertuent à nous trouver des solutions temporaires excessivement complexes et quasi inintelligibles pour lesquelles nous devrons défrayer encore plus d’argent – payable à Revenu Québec s’il vous plait !

Je vous le demande Monsieur Charest : comment voulez-vous que nous réagissions devant tant d’absurdité ?

Vous avez peut-être d’autres alternatives vous Monsieur le Premier Ministre mais nous, nous sommes incapables d’envisager une formule gagnante avec un bolide sans roue !

Il est grand temps que quelqu’un réagisse.

Merci de prendre connaissance des problèmes réels vécus par les créateurs d’emploi de chez nous et de les traiter avec diligence.

Geneviève Labelle alias Magenta

Coco-Valentin

En pub, tout est d’avance…

À Noël on s’écœure de la St-Valentin,

Et à la St-Valentin, on est rendu à Pâques…

Alors voilà, aujourd’hui, deux choses de réglées : je vous offre mon Coco-Valentin….

Et bonne St-Valentin les p’tits cocos.…… Misère : me v’la rendue à la fête des mères ! ;-)

Mon prochain concept : une seule affiche pour toutes les Fêtes !

Mystérieuse forêt…

Je ferme les yeux et j’entends le timbre narrateur d’une histoire merveilleuse qui raisonne doucement à l’orée de mes rêves… D’incroyables créatures surgissent des bois. Leurs têtes sont de maïs et d’écrous, de cocottes et de fruits…  J’entends de drôles de craquements. Je suis fatiguée.

Je m’arrête devant ce qui me semble être un lieu de repos.  Mon réel désir est de m’y allonger et de me laisser bercer mais la forêt s’assombrit et je continue d’avancer. J’ai froid. Le chant des oiseaux fait place à une étrange musique d’objets qui tintent comme soufflés par le vent.

Désorientée je m’arrête. Je tends l’oreille en tentant de retrouver le chemin de cette douce histoire qui m’a fait vibrer. Je ressens ses échos, je recule un peu en faisant presque demi tour et me dirige tout droit vers ce qui en fait n’est qu’un piège.  Un piège fait de longues tiges de bambou de résonance capable de capter les sons du cerveau humain pour les retransmettre en ondes de mirage.

Je me suis fait prendre. Les bambous sont enduits d’une espèce de matière gluante où je me suis frottée. D’un mouvement rapide j’essaie de me libérer mais la matière, comme vivante, s’enroule autour de moi.

Je me débats alors avec vigueur mais m’épuise trop rapidement. Et les bambous dansent une danse folle. Je suis liée à leur ronde.  Tout à coup, devant moi, la forêt s’ouvre laissant apparaître une masse grotesque. Rose et gluante. Je peux percevoir son pouls. Une odeur putride envahie les lieux. Mes narines brûlent. C’est insupportable. Tellement que j’en perds conscience.

Au moment où j’ai repris mes esprits et ouvert les yeux j’étais allongée près d’une fontaine. J’avais si soif. J’ai voulu m’abreuver mais au lieu d’une eau limpide, de la fontaine s’écoulaient des éclats de miroir… C’était un beau spectacle mais j’avais si soif. J’ai tendu les mains pour m’abreuver.  Les éclats de verre s’accumulaient au creux de mes paumes et c’est là que je l’ai reconnu, miroitant dans le reflet de mes mains tel un souvenir étrange d’un lien indéfinissable mais commun, son regard, intelligent, vif.  Je n’ai pas osé me retourner et l’ai regardé s’approcher du creux de ma main.

Agenouillée au bord de ma source j’ai senti son souffle chaud caresser mon épaule, brise tiède, douceur étrange, douleur palpable.  J’ai fermé les yeux et resserré les poings sur mes débris de verre, enfermant à jamais les tessons de mon passé au creux de ma chair et faisant ruisseler le sang de mes histoires imparfaites, traçant goute à goute un chemin de ma hanche jusqu’au au sol jonché d’une écume de lichen.

Son regard perçant épiait doucement et curieusement le passage de mon passé et d’une langue assurée il en lécha toutes les traces.  Je n’osais plus bouger. Un sentiment de crainte, la peur que tout bascule et que de ses dents acérées il ne crève ma paroi devenue si fragile.

À mes genoux abîmés blottis au creux du sol, je sentis alors des milliers d’ondes mouvantes libérant de la nature quelque chose qui se mit à valser tout doucement le long mes cuisses. J’ouvris alors les yeux et aperçus que du sol poussaient des fleurs impérissables aux pétales chromées.

Prise d’un désir charnel j’ai voulu le regarder mais au moment même où mes yeux ont tenté d’effleurer le contour de son corps j’ai senti ses crocs se poser sur ma nuque me paralysant d’une douleur vive et faisant ruisseler de plus belle, le sang de mon passé venu abreuver les pousses de chrome…

J’ai ressenti sa peur, sa douleur, la sienne, la mienne et il y eut un cri, puis deux, puis une symphonie symbiotique.

Je me suis doucement retournée, j’ai pu admirer son visage. Beau. Marqué du passé, ouvert à l’avenir.

Nous nous sommes enlacés, tout au bord de la fontaine dans une mystérieuse forêt enchantée, entremêlés de courbes et de muscles sur de jeunes pousses de fleur chromée…

Texte inspiré par ma visite aux Jardins du Précambrien à Val David

Respectable nature…

Au grand désespoir de mes voisins toxiques,

je lève mon chapeau à cet impressionnant pissenlit qui,

croyez le ou non pour faire sa place au soleil,

s’est étiré jusqu’à 38 pouces (96,5 cm) !

Une larme…

Tout près de chez moi, y’a un impressionniste à ailes…

Y’a des oiseaux qui ont un talent fou!!!

Bravo l’artiste!

Pauvre biceps

Les copines, un soir de veille…

- Ouais, je m’entraîne tout les jours! Voyez ce que ça donne: des super muscles, un super tonus!

- Woooooow!

- On peut toucher?

- Mais bien sûr!

Tandis que la face me plisse pour faire gonfler mon biceps, la copine la plus proche m’empoigne fermement le muscle.

- Ayoye s’tie…. Mais fais donc attention!

Mouhahahahah!

On la rit encore… Mon gros biceps n’est qu’un gros leurre!

:-)

Ne pas confondre…



[graphiste] gra-fi-st’
nom singulier invariant en genre (arts) artiste qui travaille pour l’industrie graphique.

[gaphiste] ga-fi-st’
singulier graphiste qui commet une maladresse, une gaffe.

:-)

42 olives !

42-olives

- Maman! Maman !

- Oui ?

- Devine quoi !

- Je sais pas… Quoi???

- Je suis rendu grand :  je pèse 42 olives !

- 42!  Wow!…. Mais on dit des livres mon chéri, pas des olives ! :D

La fois où j’ai eu une illumination!

Melaleuca

Un jour, un ami m’a initié au merveilleux monde de Melaleuca…

J’ai adhéré et, sans broncher, j’ai fait un chèque pour recevoir mon super gros kit de départ…

Je me demande encore par quoi j’ai été illuminée ce jour là! Les produits ou le vendeur?

Enfin, dès que j’ai retrouvé mes esprits, j’ai résilié mon contrat……

Il me reste encore du savon! Vous en voulez???

:-)

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